Le 23 mai 2015,
Je suis ce que l'on appelle, arrivé. Ah l'Allemagne ! J'aime mon pays...Mais mon c½ur est décidément resté en partie en Écosse...je soupire. Je sors rapidement de l'aéroport, prend de nouveau un taxis et me dirige vers le studio. On est en plein enregistrement de notre cinquième album. Je suis assez nerveux. Je vais me faire descendre je le sens...J'entre avec lenteur dans le grand bâtiment. Un homme sors d'une pièce voisine sans prévenir et me heurte en plein fouet. Je gémit légèrement de douleur...C'est d'une voix complètement terrifié qu'il m'adresse la parole
« Oh Herr Kaulitz je...je suis confus croyez-moi. Je-je ne voulais pas vous...enfin vous êtes là et tout le monde vous cherchait...Excusez-moi je vous en supplie...Je suis désolé, vous allez bien j'espère...Es tut mir Leid ! »
Je relève enfin les yeux vers cet homme qui semble avoir tant peur de moi. Je le reconnais...C'est l'une des personne qui s'occupe du son je crois. Je ferme les yeux pour me souvenir...Oui...
Un jour j'avais envie de fraises, on était en plein hiver. Bien sûr, tout le monde s'est instantanément mis à courir dans tout les sens à la recherche de fraises. C'est lui qui est venu me dire qu'ils n'en avaient pas trouvées, c'est le seul qui a eu le courage de me défier, même une fraction de seconde...Je ne supportait pas que quelqu'un s'oppose à moi. Je lui ai répondu, très calmement, que ce n'était pas grave mais que quand je n'avais pas ce que je voulais je pouvais faire des choses très stupides...Il n'a pas compris sous le coup. Je me suis un peu renseigné sur lui. Il a une fille. A cette époque elle était à l'hôpital. Il allait la voir tous les soirs. Le soir même ou j'ai appris cela, je l'ai fait entrer dans ma chambre d'hôtel. Je lui ai dit que j'avais très envie de fraises parce que personne n'avait réussis à en trouver. Il m'a dit qu'il ne pouvait pas m'aider qu'il avait une fille et qu'il fallait qu'il aille la voir. Je lui ai rit au nez, lui disant que tant qu'il n'aurai pas ramené ses fraises, il ne partirait pas, et ne serait pas payé...J'ai vu ses yeux se remplir de larmes. Il m'a supplié de ne pas faire ça, il avait apparemment besoin d'argent pour payer l'hôpital à sa fille. J'ai sorti son contrat d'embauche du tiroir où je l'avais fait déposé quelques instants auparavant. C'est avec un grand sourire que je lui ai alors demandé comment il ferait pour payer ce fameux hôpital s'il était renvoyé pour faute professionnelle...Je l'ai vu blêmir. Il a baissé la tête et est sorti en disant qu'il me trouverai ces fraises...Il est revenu quelques heures plus tard, un sachet de fraises sous le bras. Je n'ai jamais compris comment il avait fait pour en trouver, je n'ai jamais cherché à comprendre...jusqu'à maintenant. Je...je lui ai arraché le sachet de fraises des mains et les ai mises directement à la poubelle, disant que je n'en avais plus envie. Il n'a rien dit. Quand il a franchit la porte, je me souviens lui avoir dit d'une voix glaciale « Oh quel dommage, il est tard maintenant...vous n'aurez qu'à aller voir votre fille demain! »...
Je rouvre brusquement les yeux. Mon dieu mais qu'est-ce que je suis devenu ? Il est toujours là devant moi, en train de s'excuser de toutes les manières possibles. Je lève mon bras, comme pour lui demander d'arrêter. Il se tait instantanément. Je crois que je suis au bord des larmes. Il commence à paniquer, se demandant sûrement quels circonstances dramatiques sa vie allait encore prendre. Je prends une profonde inspiration...
« C'est...c'est vous qui étiez aller chercher les...les fraises l'autre fois n'est-ce pas ? »
Ma voix tremble un peu mais j'essaie de parler avec toute la douceur dont je suis encore capable. Dont le monstre que je suis devenu est encore capable je devrais plutôt dire...Ses yeux s'écarquillent. Il n'est pas seulement surpris, il est complètement ahuris. Je détourne bien vite le regard. Une profonde honte m'envahit petit à petit ainsi qu'un puissant sentiment de culpabilité.
« heu oui...oui c'é-c'était moi... »
Je déglutis difficilement. J'ose enfin le regarder de nouveau dans les yeux. Je le détaille légèrement. Il ne doit pas avoir plus de quarante ans mais en fais déjà cinquante. Ses yeux sont cernés comme jamais. Des rides envahissent son visage, sûrement causé par un trop plein de soucis. Il est habillé très modestement. Ce n'est pas quelqu'un de riche, ça se voit au premier coup d'½il. Si il a été engagé, c'est donc obligatoirement parce qu'il faisait bien son métier. Une question me turlupine, j'ai un très mauvais pressentiment vis à vis de la réponse. Je me pince les lèvres, puis ose enfin demander.
« Votre...votre fille...elle va mieux ? »
Il semble complètement désemparé. Mais je vois aussi ce voile de tristesse qui couvre immédiatement ses yeux. Ses cernes semble se creuser, son visage se durcit dans une expression douloureuse. Mon c½ur s'accélère. Il me fait mal. J'ai peur de la réponse.
« Non...non pas du tout. »
Il secoue la tête en même temps qu'il formule cette phrase. J'ai l'impression qu'il a vieillit de dix ans en moins de dix secondes. La brèche que son visage a creusé dans mon c½ur s'augmente encore.
« Qu'est-ce qu'elle a ? »
Il baisse la tête. Il semble si triste... et moi encore une fois je ne fais que le rendre encore plus malheureux. Je me hais...
« Oh excusez-moi je voulais pas vous faire de mal je...je suis désolé...pour tout . Je comprends que vous ne vouliez pas m'en parler...»
Ma voix est suppliante, désespéré. Je le suis. J'ai mal pour lui. Pour moi aussi. Tom aide moi s'il te plait, j'ai besoin de toi ! Mes yeux se remplissent de nouveau de larmes...Tom...Je lui lance un appel désespéré...Il me semble sentir quelque chose, tout près de mon c½ur. J'ai l'impression de l'entendre me dire « Bill t'inquiètes pas je suis là...Je suis près de toi, ça va aller ne t'en fait pas...tu peux tout changer tu sais ? Tu es fort Bill. Je suis avec toi ! ». Je ne peux m'empêcher de sourire, d'un sourire un peu crispé. Je ne suis pas seul...Mais cet homme, en face de moi semble l'être tellement...Je ne peux pas le laisser comme cela. C'est lui qui recommence à parler. Sa voix est si triste, si désabusée. Comme si le plus grand malheur de sa vie était arrivé, et l'avait vidé de toute lueur d'espoir, de toute lueur de gaieté.
« Elle...elle est atteinte d'une leucémie. Il y a de grands chances pour qu'elle meurt dans les trois prochaines années à venir. Mais elle est tombée malade et elle ne va vraiment pas bien en ce moment. Et puis je n'ai...je n'ai plus d'argent pour rembourser les médecin, ils ne peuvent plus lui administrer son traitement correctement... »
Je me retiens comme je peux de ne pas m'effondrer...Des larmes silencieuses coulent sur mes joues. Je suis un pauvre con égoïste. Sa fille est entre la vie et la mort et moi je fais un caprice de con de pourris gâté pour avoir des putains de fraises dont j'avais même pas envie ! J'ai l'impression que quelque chose se brise en moi, comme si c'était moi sur ce lit d'hôpital. Pourquoi ce n'est pas moi d'ailleurs ? Je le mérite tellement. Elle elle n'a rien fait. Je ne sais même pas quoi dire à cet homme. Pff je sais même pas son nom, mais je suis vraiment pitoyable c'est pas vrai.
« Oh mon dieu c'est affreux ! Je...vous pouvez même pas savoir comme je m'en veux, je suis vraiment trop con. Je...je sais même plus quoi dire. Et moi j'ai rien trouvé de mieux à faire que de...pff Je suis vraiment désolé...Et en plus je sais même pas comment vous vous appelez mais soyez sure que moi je ne suis qu'un abruti. »
J e plaque ma main contre ma bouche, j'ai du mal à respirer. Je m'en veux, je m'en veux, je me déteste ! Mais comment j'ai pu faire ça ! Et à combien de personnes ? Je sens de nouveau Tom en moi. Il me rassure. Il m'aide à me retenir de me jeter sous la première voiture qui passe. L'homme me regarde, il à l'aire vraiment surpris. Mais il a aussi l'air ...reconnaissant. Reconnaissant que je montre un peu de compassion. Reconnaissant que moi je reconnaisse à quel point sa vie doit être dur. Il ne s'est jamais plein ouvertement. Il a courbé le dos. Il a subit l'humiliation d'un jeune con beaucoup plus jeune que lui sans broncher, pour sa fille. Je l'admire. Je ne peux faire que ça. Je sais à quel point c'est dur de devoir souffrir en silence, de voir tous les autres rire alors que vous avez juste envie qu'on vous laisse vous morfondre sur votre sort en vous défonçant la gueule....Non...Lui il ne peut même pas faire ça. Il ne peut pas craquer. Il a une fille qui compte sur lui. Il approche doucement sa main de mon visage. A ma plus grande surprise il me sèche mes larmes...Ca me fait encore plus mal je crois.
« Ce n'est pas votre faute ni la mienne vous savez...Je ne sais pas ce qu'il vous ai arrivé Herr Kaulitz mais si je ne me trompe pas vous avez beaucoup souffert aussi. Beaucoup trop pour un jeune adolescent que vous étiez. Ce n'est pas bon de devoir grandir trop vite. J'ai comme philosophie que tout le monde peut changer. Je crois que vous avez changé durant cette semaine d'absence...Merci... »
Il me sourit. Je ne mérite pas ce sourire. Je suis pris d'un puissant élan de reconnaissance à mon tour. Enfin quelqu'un qui a compris, qui m'a compris. C'est peut-être encore quelque chose d'égoïste mais quand quelqu'un reconnaît, voit que vous aussi vous endurez beaucoup de choses, ça fait du bien.
« Merci de quoi ? Je suis vraiment désolé. »
Il soupire et me sourit de nouveau.
« D'avoir changé. De m'avoir parlé ici. D'avoir laissé un pauvre homme comme moi vous raconter tous ses malheurs...
-Elle...elle s'appelle comment ?
-Lily.
-C'est un prénom magnifique !
-Oui elle est magnifique elle aussi...
-Elle a quel âge ?
-13 ans, non 13 ans et demi... »
Un sourire rêveur apparaît sur son visage si triste. J'arrive presque à voir le scène dans ses yeux... Une petit fille sur un lit. Un docteur qui demande tu as quel âge jolie mademoiselle ? Le père un peu plus loin qui s'efforce de paraître heureux. Et il l'est un peu, de voir sa fille devant lui, sourire. Il répond pour elle, 13 ans. La fille qui lui lance un regard qu'elle veut noir mais qui est en fait emplit de tendresse. Le ton de fausse reproche quand elle corrige papa j'ai 13 an et demi...Une larme s'échappe de nouveau de mes yeux. Il ne la voit pas, toujours perdu dans ces souvenirs, qui sont pour le moment heureux, mais qu'il sait très fragiles.
« C'est une grande fan de vos chansons vous savez ? C'est pour ça que je suis entré à votre service au tout début. Dès que je vais la voir elle me demande si tout va bien pour vous...Elle a été très triste quand... »
Il s'interrompt, réalisant certainement ce qu'il venait de dire. Je devine la fin de sa pensée quand Tom est parti. Il me lance un regard plein de regrets. Il a compris que c'était important pour moi. D'habitude les gens ne voient que ce que je leur montre. Ils ne voient pas l'envers du décors. Mais lui il voit la souffrance tous les jours, il la vit. On se comprends parfaitement. Sauf que moi j'ai retrouvé mon frère et lui est en train de perdre sa fille, sans rien pouvoir y changer. C'est une fan de vos chansons...Je le dévisage un court instant. Je m'imagine de nouveau la scène. Papa pourquoi t'es pas venu hier soir ? Oh je suis désolé ma petite chérie mais on avait un montage très important à faire tu sais ils sont très pris en ce moment...Un regard bienveillant pour la personne à qui on tient le plus au monde. A qui servirait-il de dire que son idole qui chante tant de belles choses est en fait un gosse hypocrite qui ne pense qu'a sa petite personne. Il ne veut pas qu'elle soit déçu, lui l'est déjà tellement. Il lui raconte qu'il est aussi beau que sur ses photos, qu'il aussi gentil et doux qu'il en à l'air...Je ne mérite pas tout cet amour venant des fans.
« Quand Tom est parti ?
-Oui...je suis désolé de vous parler de ça...ça a dur être très dur pour vous non ? »
En temps normal quand les gens me posaient cette question je me refermais instantanément sous mon armure. Je leur disait d'une voix railleuse que...des abominations Mais là je n'en ai plus envie. Cet homme devant moi, je ne peux pas lui mentir. Il m'a donné une seconde chance, je ne veux plus le décevoir.
« Oui ça a été le pire cauchemar de toute ma vie.
-A été ? Je sais que ça ne me regarde pas du tout. Mais je me trompe si je dis que si vous êtes parti cette semaine ce n'était pas juste pour satisfaire un caprice... »
Je lui souris. Il est surprenant. C'est quand on côtoie la mort tous les jours qu'on apprends à connaître si bien la vie. J'approuve affirmativement.
« Tant mieux, comme ça la prochaine fois que vous avez envie de fraises vous n'aurez qu'a lui demander à lui ! »
Je ris. Mais mon rire laisse échapper un sanglot. Je n'y peut rien. Mais c'est cet homme, qui est si faible alors qu'il se montre si fort. Il parviens même à plaisanter de ma connerie.
« Ne vous en faites pas c'est oublié...
-Merci...je suis vraiment désolé vous savez ?
-Je suis persuadé qu'au fons vous l'avez toujours été... »
Un sourire bienveillant. C'est un saint. Il mérite tout le respect de la terre. C'est des hommes comme lui qui devrait être acclamé par des foules au lieu de mecs comme moi...Il regard l'heure et dit
« Vous devriez y aller, ils s'inquiètent vraiment pour vous vous savez ?
-Oh non pas tous...Vous savez je suis vraiment content d'avoir parlé avec vous. Vous avez une feuille sur vous ? »
Il semble un peu surpris mais sort un calepin de sa poche...je sors un stylo de la mienne et commence...
Je relie une dernière fois et tend le bout de papier a...je ne sais toujours pas son nom...
« Excusez-moi je pourrais savoir votre nom?
-Oh bien sur, je suis Herr Waldemaier. Mais appelez-moi Bob, mon prénom
-Uniquement si vous m'appelez Bill ! »
Il me sourit encore
« Je peux ? »
Dit-il en montrant la lettre...
« Oh bien sur ! »
Il déplie la feuille. Il commence à lire. Un sourire apparaît quand il comprends ce que c'est. Je vois ses yeux s'embuer à certains passages. Quand il relève la tête vers moi un larme coule le long de sa joue.
« Merci mille fois. Elle va être ravie, je ne sais même pas comment vous remercier...Vous êtes vraiment quelqu'un de bien Herr K...enfin je veux dire Bill. Votre frère peut être fier de vous ! »
C'est le plus beau compliment qu'on pouvait m'adresser. Je lui souris de toutes mes dents. Il dit qu'il doit y aller. On se salut chaleureusement. J'ai l'impression qu'il part le c½ur un peu plus léger que quand il est arrivé. Et cette impression me rend léger moi aussi. Mais c'est surtout cette sensation près de mon c½ur, ces mots que je devine, ses mots...Je l'entends me dire « Bill il a raison je suis fier de toi p'tit frère ». Je repense tristement à cette petite Lily. Je crois que j'ai bien fait de lui écrire. Son histoire m'a beaucoup ému. Je n'ai pas pitié d'elle, elle n'a pas besoin de pitié. Je suis heureux s d'avoir essayé comme je le pouvais de l'aider...Je soupire. Je me retourne vers les autres portes du couloir et continue d'avancer. Peu importe ce qu'ils me diront, je me sens bien. Je réapprend peu à peu à m'aimer. À ne plus me détester au moins...
______________________________________________
Et oui un chapitre rapide !!
J'ai écrit ce chapitre sur un coup de tête hier soir, moi je l'aime bien alors j'ai décidé de le mettre.
Dans ce chapitre j'aborde un sujet difficile : la maladie. C'est une idée qui à la base devait être pour une autre fan fiction mais je sais pas pourquoi je l'ai mise ici. J'avais envie que Bill se rende comte de ce qu'il avait fait et essaie de se racheter. Je sais qu'on réentendra parler de Lily dans les chapitres suivants et qu'elle sera importante à un moment donné aussi bien pour Bill que pour Tom...Bref moi je me mets au suivant. (a la base ce chapitre devait pas exister, enfin Bill devait arrivé directement vers tous les gens qui « s'inquiétaient » pour lui...)
Gros bisous a vous je vous aime trop fort !!
Merci à toutes celles qui me mettent des comme's!!!Et aussi à toutes celles qui sont allées sur la miniville!!!!!!
<33333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333
EDIT : pfiouf il est 1h59, je'ai la flegme d'aller me coucher...oui c'est vrai je suis très flegmarde et alors??? Nan mais vous pouvez pas vous plaindre parce que en ce moment je poste vite, m^me peut être trop...uais c'est incroyable ça mais quand on poste vite il y a moins de comm's...Bon en même temps c'est bidon parce que j'ai déjà 11 comm's sur mon dernier article *-* (ce n'est pas une copie c'est une dédicasse na)...MERCI!!!!en fait je fais encore un edit qui set à rien qui mais tant pis, j'adore squatter mes articles...Brefon (je suis dans un edit spécial dédicasse là cherchez pas...mdr) j'ai esayé veinement de m'ndormie devant ma télé mis j'ai même aps réussis...leur programme est tellement con la nuit que j'ai passé deux heures àme dire "houa mais ils sont vraiment cons leur programme de nuits..." la remarque TRES constructive je reconnais. Alors du coup ben je squatte et je vous fait un racontage de life...Quae toutes celles qui aiment pas les programmes de nuit lève le doigt (remarque très bidon puisque même si vous levez le doigt ben je vais pas le voir...(mdr je vous vois trop lever le doigt devant votre ordi la...XD(bref passons...(-__-'))), nan laiss un comm c'est mieux...
Bon ben je vas vous laissez moi hein ? gros bisous a vous toutes ze vous aime très fort!!!!!
PS : on va faire un jeu...(ouais bon c'est vrai je m'emmerde, il est tard, je sais pas uoi faire mais juste comme ça...)...si e vous dit DARLING vous me dites quoi ??? La première qui trouve à gagné (je sais pas encore quoi mai elle l'a gagné quand même...xD.)
Je suis ce que l'on appelle, arrivé. Ah l'Allemagne ! J'aime mon pays...Mais mon c½ur est décidément resté en partie en Écosse...je soupire. Je sors rapidement de l'aéroport, prend de nouveau un taxis et me dirige vers le studio. On est en plein enregistrement de notre cinquième album. Je suis assez nerveux. Je vais me faire descendre je le sens...J'entre avec lenteur dans le grand bâtiment. Un homme sors d'une pièce voisine sans prévenir et me heurte en plein fouet. Je gémit légèrement de douleur...C'est d'une voix complètement terrifié qu'il m'adresse la parole
« Oh Herr Kaulitz je...je suis confus croyez-moi. Je-je ne voulais pas vous...enfin vous êtes là et tout le monde vous cherchait...Excusez-moi je vous en supplie...Je suis désolé, vous allez bien j'espère...Es tut mir Leid ! »
Je relève enfin les yeux vers cet homme qui semble avoir tant peur de moi. Je le reconnais...C'est l'une des personne qui s'occupe du son je crois. Je ferme les yeux pour me souvenir...Oui...
Un jour j'avais envie de fraises, on était en plein hiver. Bien sûr, tout le monde s'est instantanément mis à courir dans tout les sens à la recherche de fraises. C'est lui qui est venu me dire qu'ils n'en avaient pas trouvées, c'est le seul qui a eu le courage de me défier, même une fraction de seconde...Je ne supportait pas que quelqu'un s'oppose à moi. Je lui ai répondu, très calmement, que ce n'était pas grave mais que quand je n'avais pas ce que je voulais je pouvais faire des choses très stupides...Il n'a pas compris sous le coup. Je me suis un peu renseigné sur lui. Il a une fille. A cette époque elle était à l'hôpital. Il allait la voir tous les soirs. Le soir même ou j'ai appris cela, je l'ai fait entrer dans ma chambre d'hôtel. Je lui ai dit que j'avais très envie de fraises parce que personne n'avait réussis à en trouver. Il m'a dit qu'il ne pouvait pas m'aider qu'il avait une fille et qu'il fallait qu'il aille la voir. Je lui ai rit au nez, lui disant que tant qu'il n'aurai pas ramené ses fraises, il ne partirait pas, et ne serait pas payé...J'ai vu ses yeux se remplir de larmes. Il m'a supplié de ne pas faire ça, il avait apparemment besoin d'argent pour payer l'hôpital à sa fille. J'ai sorti son contrat d'embauche du tiroir où je l'avais fait déposé quelques instants auparavant. C'est avec un grand sourire que je lui ai alors demandé comment il ferait pour payer ce fameux hôpital s'il était renvoyé pour faute professionnelle...Je l'ai vu blêmir. Il a baissé la tête et est sorti en disant qu'il me trouverai ces fraises...Il est revenu quelques heures plus tard, un sachet de fraises sous le bras. Je n'ai jamais compris comment il avait fait pour en trouver, je n'ai jamais cherché à comprendre...jusqu'à maintenant. Je...je lui ai arraché le sachet de fraises des mains et les ai mises directement à la poubelle, disant que je n'en avais plus envie. Il n'a rien dit. Quand il a franchit la porte, je me souviens lui avoir dit d'une voix glaciale « Oh quel dommage, il est tard maintenant...vous n'aurez qu'à aller voir votre fille demain! »...
Je rouvre brusquement les yeux. Mon dieu mais qu'est-ce que je suis devenu ? Il est toujours là devant moi, en train de s'excuser de toutes les manières possibles. Je lève mon bras, comme pour lui demander d'arrêter. Il se tait instantanément. Je crois que je suis au bord des larmes. Il commence à paniquer, se demandant sûrement quels circonstances dramatiques sa vie allait encore prendre. Je prends une profonde inspiration...
« C'est...c'est vous qui étiez aller chercher les...les fraises l'autre fois n'est-ce pas ? »
Ma voix tremble un peu mais j'essaie de parler avec toute la douceur dont je suis encore capable. Dont le monstre que je suis devenu est encore capable je devrais plutôt dire...Ses yeux s'écarquillent. Il n'est pas seulement surpris, il est complètement ahuris. Je détourne bien vite le regard. Une profonde honte m'envahit petit à petit ainsi qu'un puissant sentiment de culpabilité.
« heu oui...oui c'é-c'était moi... »
Je déglutis difficilement. J'ose enfin le regarder de nouveau dans les yeux. Je le détaille légèrement. Il ne doit pas avoir plus de quarante ans mais en fais déjà cinquante. Ses yeux sont cernés comme jamais. Des rides envahissent son visage, sûrement causé par un trop plein de soucis. Il est habillé très modestement. Ce n'est pas quelqu'un de riche, ça se voit au premier coup d'½il. Si il a été engagé, c'est donc obligatoirement parce qu'il faisait bien son métier. Une question me turlupine, j'ai un très mauvais pressentiment vis à vis de la réponse. Je me pince les lèvres, puis ose enfin demander.
« Votre...votre fille...elle va mieux ? »
Il semble complètement désemparé. Mais je vois aussi ce voile de tristesse qui couvre immédiatement ses yeux. Ses cernes semble se creuser, son visage se durcit dans une expression douloureuse. Mon c½ur s'accélère. Il me fait mal. J'ai peur de la réponse.
« Non...non pas du tout. »
Il secoue la tête en même temps qu'il formule cette phrase. J'ai l'impression qu'il a vieillit de dix ans en moins de dix secondes. La brèche que son visage a creusé dans mon c½ur s'augmente encore.
« Qu'est-ce qu'elle a ? »
Il baisse la tête. Il semble si triste... et moi encore une fois je ne fais que le rendre encore plus malheureux. Je me hais...
« Oh excusez-moi je voulais pas vous faire de mal je...je suis désolé...pour tout . Je comprends que vous ne vouliez pas m'en parler...»
Ma voix est suppliante, désespéré. Je le suis. J'ai mal pour lui. Pour moi aussi. Tom aide moi s'il te plait, j'ai besoin de toi ! Mes yeux se remplissent de nouveau de larmes...Tom...Je lui lance un appel désespéré...Il me semble sentir quelque chose, tout près de mon c½ur. J'ai l'impression de l'entendre me dire « Bill t'inquiètes pas je suis là...Je suis près de toi, ça va aller ne t'en fait pas...tu peux tout changer tu sais ? Tu es fort Bill. Je suis avec toi ! ». Je ne peux m'empêcher de sourire, d'un sourire un peu crispé. Je ne suis pas seul...Mais cet homme, en face de moi semble l'être tellement...Je ne peux pas le laisser comme cela. C'est lui qui recommence à parler. Sa voix est si triste, si désabusée. Comme si le plus grand malheur de sa vie était arrivé, et l'avait vidé de toute lueur d'espoir, de toute lueur de gaieté.
« Elle...elle est atteinte d'une leucémie. Il y a de grands chances pour qu'elle meurt dans les trois prochaines années à venir. Mais elle est tombée malade et elle ne va vraiment pas bien en ce moment. Et puis je n'ai...je n'ai plus d'argent pour rembourser les médecin, ils ne peuvent plus lui administrer son traitement correctement... »
Je me retiens comme je peux de ne pas m'effondrer...Des larmes silencieuses coulent sur mes joues. Je suis un pauvre con égoïste. Sa fille est entre la vie et la mort et moi je fais un caprice de con de pourris gâté pour avoir des putains de fraises dont j'avais même pas envie ! J'ai l'impression que quelque chose se brise en moi, comme si c'était moi sur ce lit d'hôpital. Pourquoi ce n'est pas moi d'ailleurs ? Je le mérite tellement. Elle elle n'a rien fait. Je ne sais même pas quoi dire à cet homme. Pff je sais même pas son nom, mais je suis vraiment pitoyable c'est pas vrai.
« Oh mon dieu c'est affreux ! Je...vous pouvez même pas savoir comme je m'en veux, je suis vraiment trop con. Je...je sais même plus quoi dire. Et moi j'ai rien trouvé de mieux à faire que de...pff Je suis vraiment désolé...Et en plus je sais même pas comment vous vous appelez mais soyez sure que moi je ne suis qu'un abruti. »
J e plaque ma main contre ma bouche, j'ai du mal à respirer. Je m'en veux, je m'en veux, je me déteste ! Mais comment j'ai pu faire ça ! Et à combien de personnes ? Je sens de nouveau Tom en moi. Il me rassure. Il m'aide à me retenir de me jeter sous la première voiture qui passe. L'homme me regarde, il à l'aire vraiment surpris. Mais il a aussi l'air ...reconnaissant. Reconnaissant que je montre un peu de compassion. Reconnaissant que moi je reconnaisse à quel point sa vie doit être dur. Il ne s'est jamais plein ouvertement. Il a courbé le dos. Il a subit l'humiliation d'un jeune con beaucoup plus jeune que lui sans broncher, pour sa fille. Je l'admire. Je ne peux faire que ça. Je sais à quel point c'est dur de devoir souffrir en silence, de voir tous les autres rire alors que vous avez juste envie qu'on vous laisse vous morfondre sur votre sort en vous défonçant la gueule....Non...Lui il ne peut même pas faire ça. Il ne peut pas craquer. Il a une fille qui compte sur lui. Il approche doucement sa main de mon visage. A ma plus grande surprise il me sèche mes larmes...Ca me fait encore plus mal je crois.
« Ce n'est pas votre faute ni la mienne vous savez...Je ne sais pas ce qu'il vous ai arrivé Herr Kaulitz mais si je ne me trompe pas vous avez beaucoup souffert aussi. Beaucoup trop pour un jeune adolescent que vous étiez. Ce n'est pas bon de devoir grandir trop vite. J'ai comme philosophie que tout le monde peut changer. Je crois que vous avez changé durant cette semaine d'absence...Merci... »
Il me sourit. Je ne mérite pas ce sourire. Je suis pris d'un puissant élan de reconnaissance à mon tour. Enfin quelqu'un qui a compris, qui m'a compris. C'est peut-être encore quelque chose d'égoïste mais quand quelqu'un reconnaît, voit que vous aussi vous endurez beaucoup de choses, ça fait du bien.
« Merci de quoi ? Je suis vraiment désolé. »
Il soupire et me sourit de nouveau.
« D'avoir changé. De m'avoir parlé ici. D'avoir laissé un pauvre homme comme moi vous raconter tous ses malheurs...
-Elle...elle s'appelle comment ?
-Lily.
-C'est un prénom magnifique !
-Oui elle est magnifique elle aussi...
-Elle a quel âge ?
-13 ans, non 13 ans et demi... »
Un sourire rêveur apparaît sur son visage si triste. J'arrive presque à voir le scène dans ses yeux... Une petit fille sur un lit. Un docteur qui demande tu as quel âge jolie mademoiselle ? Le père un peu plus loin qui s'efforce de paraître heureux. Et il l'est un peu, de voir sa fille devant lui, sourire. Il répond pour elle, 13 ans. La fille qui lui lance un regard qu'elle veut noir mais qui est en fait emplit de tendresse. Le ton de fausse reproche quand elle corrige papa j'ai 13 an et demi...Une larme s'échappe de nouveau de mes yeux. Il ne la voit pas, toujours perdu dans ces souvenirs, qui sont pour le moment heureux, mais qu'il sait très fragiles.
« C'est une grande fan de vos chansons vous savez ? C'est pour ça que je suis entré à votre service au tout début. Dès que je vais la voir elle me demande si tout va bien pour vous...Elle a été très triste quand... »
Il s'interrompt, réalisant certainement ce qu'il venait de dire. Je devine la fin de sa pensée quand Tom est parti. Il me lance un regard plein de regrets. Il a compris que c'était important pour moi. D'habitude les gens ne voient que ce que je leur montre. Ils ne voient pas l'envers du décors. Mais lui il voit la souffrance tous les jours, il la vit. On se comprends parfaitement. Sauf que moi j'ai retrouvé mon frère et lui est en train de perdre sa fille, sans rien pouvoir y changer. C'est une fan de vos chansons...Je le dévisage un court instant. Je m'imagine de nouveau la scène. Papa pourquoi t'es pas venu hier soir ? Oh je suis désolé ma petite chérie mais on avait un montage très important à faire tu sais ils sont très pris en ce moment...Un regard bienveillant pour la personne à qui on tient le plus au monde. A qui servirait-il de dire que son idole qui chante tant de belles choses est en fait un gosse hypocrite qui ne pense qu'a sa petite personne. Il ne veut pas qu'elle soit déçu, lui l'est déjà tellement. Il lui raconte qu'il est aussi beau que sur ses photos, qu'il aussi gentil et doux qu'il en à l'air...Je ne mérite pas tout cet amour venant des fans.
« Quand Tom est parti ?
-Oui...je suis désolé de vous parler de ça...ça a dur être très dur pour vous non ? »
En temps normal quand les gens me posaient cette question je me refermais instantanément sous mon armure. Je leur disait d'une voix railleuse que...des abominations Mais là je n'en ai plus envie. Cet homme devant moi, je ne peux pas lui mentir. Il m'a donné une seconde chance, je ne veux plus le décevoir.
« Oui ça a été le pire cauchemar de toute ma vie.
-A été ? Je sais que ça ne me regarde pas du tout. Mais je me trompe si je dis que si vous êtes parti cette semaine ce n'était pas juste pour satisfaire un caprice... »
Je lui souris. Il est surprenant. C'est quand on côtoie la mort tous les jours qu'on apprends à connaître si bien la vie. J'approuve affirmativement.
« Tant mieux, comme ça la prochaine fois que vous avez envie de fraises vous n'aurez qu'a lui demander à lui ! »
Je ris. Mais mon rire laisse échapper un sanglot. Je n'y peut rien. Mais c'est cet homme, qui est si faible alors qu'il se montre si fort. Il parviens même à plaisanter de ma connerie.
« Ne vous en faites pas c'est oublié...
-Merci...je suis vraiment désolé vous savez ?
-Je suis persuadé qu'au fons vous l'avez toujours été... »
Un sourire bienveillant. C'est un saint. Il mérite tout le respect de la terre. C'est des hommes comme lui qui devrait être acclamé par des foules au lieu de mecs comme moi...Il regard l'heure et dit
« Vous devriez y aller, ils s'inquiètent vraiment pour vous vous savez ?
-Oh non pas tous...Vous savez je suis vraiment content d'avoir parlé avec vous. Vous avez une feuille sur vous ? »
Il semble un peu surpris mais sort un calepin de sa poche...je sors un stylo de la mienne et commence...
Coucou Lily!
J'ai rencontré ton papa dans les couloirs aujourd'hui...
Bon pour être tout à fait franc avec toi, il m'a complètement foncé dedans, j'ai connu mieux comme méthodes pour avoir un autographe mais bon, tant que ça marche...=)
Il m'a parlé de toi, et, pour ne pas te mentir, de ta maladie...
Tu sais quoi ? Je te trouve très courageuse. Je sais tu dois entendre ça à longueur de journée mais moi j'entends bien des je t'aime Bill alors chacun son truc hein?
Je suis désolé de te prendre ton père si souvent mais je peux t'assurer que tu peux être fier de lui autant que lui est fier de t'avoir comme fille ! C'est l'un de nos meilleurs techniciens.
Donc il m'a dit que tu aimais bien nos chansons...Tu aimes mieux laquelle toi ?
Merci en tout cas de nous rester fidèle c'est toujours très touchant, tu peux pas savoir comme ça me fait plaisir !
Je peux te demander quelque chose ? Je veux que tu te battes contre cette maladie d'accord ? Pour ton père et pour moi aussi. Je serai vraiment triste si on m'annonçait que tu avais renoncé ne serai-ce qu'une seconde.
Ton père m'a dit aussi que tu étais avais été attristée du départ de mon frère. Moi aussi crois le bien. Il m'a énormément manqué...Je peux te confier un secret ? De toutes façons comme il n'y aura que toi au courant si quelqu'un d'autre est au courant ça ne pourra être que venant de toi...Mais j'ai confiance en toi, comme j'ai confiance en ton papa. Je suis parti toute une semaine et tu sais où je suis allé ? Je suis allé le voir. Si il était parti c'était parce que j'avais été le pire frère qui puisse exister. Mais tu sais quoi ? On s'est expliqué. Ça a été très dur, c'est vrai, mais maintenant c'est fini et on s'est pardonné toutes nos erreurs, enfin une grande partie au moins. Et moi je suis très fier de moi. Pourquoi ? Mais parce que je me suis battu pour le récupérer!
Tu te demandes peut-être pourquoi je te raconte tout ça ? Mais pour te dire que même quand tu penses que tout est fini il y a encore de l'espoir. Je ne te dis pas que les temps à venir seront facile, qu'il n'y aura plus d'obstacles, je te dis juste que tu peux y arriver, comme moi ! Je crois en toi moi. Et je suis sur que beaucoup de monde autour de toi aussi...
Bon moi il faut que j'y aille, je suis quand même parti toute une semaine sans rien dire, je vais me faire engueuler moi! T'as vu un peu comme je suis maltraité ? Lol
Je te fais de gros, non d'énormes bisous
Merci de nous écouter!
Bill Kaulitz
J'ai rencontré ton papa dans les couloirs aujourd'hui...
Bon pour être tout à fait franc avec toi, il m'a complètement foncé dedans, j'ai connu mieux comme méthodes pour avoir un autographe mais bon, tant que ça marche...=)
Il m'a parlé de toi, et, pour ne pas te mentir, de ta maladie...
Tu sais quoi ? Je te trouve très courageuse. Je sais tu dois entendre ça à longueur de journée mais moi j'entends bien des je t'aime Bill alors chacun son truc hein?
Je suis désolé de te prendre ton père si souvent mais je peux t'assurer que tu peux être fier de lui autant que lui est fier de t'avoir comme fille ! C'est l'un de nos meilleurs techniciens.
Donc il m'a dit que tu aimais bien nos chansons...Tu aimes mieux laquelle toi ?
Merci en tout cas de nous rester fidèle c'est toujours très touchant, tu peux pas savoir comme ça me fait plaisir !
Je peux te demander quelque chose ? Je veux que tu te battes contre cette maladie d'accord ? Pour ton père et pour moi aussi. Je serai vraiment triste si on m'annonçait que tu avais renoncé ne serai-ce qu'une seconde.
Ton père m'a dit aussi que tu étais avais été attristée du départ de mon frère. Moi aussi crois le bien. Il m'a énormément manqué...Je peux te confier un secret ? De toutes façons comme il n'y aura que toi au courant si quelqu'un d'autre est au courant ça ne pourra être que venant de toi...Mais j'ai confiance en toi, comme j'ai confiance en ton papa. Je suis parti toute une semaine et tu sais où je suis allé ? Je suis allé le voir. Si il était parti c'était parce que j'avais été le pire frère qui puisse exister. Mais tu sais quoi ? On s'est expliqué. Ça a été très dur, c'est vrai, mais maintenant c'est fini et on s'est pardonné toutes nos erreurs, enfin une grande partie au moins. Et moi je suis très fier de moi. Pourquoi ? Mais parce que je me suis battu pour le récupérer!
Tu te demandes peut-être pourquoi je te raconte tout ça ? Mais pour te dire que même quand tu penses que tout est fini il y a encore de l'espoir. Je ne te dis pas que les temps à venir seront facile, qu'il n'y aura plus d'obstacles, je te dis juste que tu peux y arriver, comme moi ! Je crois en toi moi. Et je suis sur que beaucoup de monde autour de toi aussi...
Bon moi il faut que j'y aille, je suis quand même parti toute une semaine sans rien dire, je vais me faire engueuler moi! T'as vu un peu comme je suis maltraité ? Lol
Je te fais de gros, non d'énormes bisous
Merci de nous écouter!
Bill Kaulitz
Je relie une dernière fois et tend le bout de papier a...je ne sais toujours pas son nom...
« Excusez-moi je pourrais savoir votre nom?
-Oh bien sur, je suis Herr Waldemaier. Mais appelez-moi Bob, mon prénom
-Uniquement si vous m'appelez Bill ! »
Il me sourit encore
« Je peux ? »
Dit-il en montrant la lettre...
« Oh bien sur ! »
Il déplie la feuille. Il commence à lire. Un sourire apparaît quand il comprends ce que c'est. Je vois ses yeux s'embuer à certains passages. Quand il relève la tête vers moi un larme coule le long de sa joue.
« Merci mille fois. Elle va être ravie, je ne sais même pas comment vous remercier...Vous êtes vraiment quelqu'un de bien Herr K...enfin je veux dire Bill. Votre frère peut être fier de vous ! »
C'est le plus beau compliment qu'on pouvait m'adresser. Je lui souris de toutes mes dents. Il dit qu'il doit y aller. On se salut chaleureusement. J'ai l'impression qu'il part le c½ur un peu plus léger que quand il est arrivé. Et cette impression me rend léger moi aussi. Mais c'est surtout cette sensation près de mon c½ur, ces mots que je devine, ses mots...Je l'entends me dire « Bill il a raison je suis fier de toi p'tit frère ». Je repense tristement à cette petite Lily. Je crois que j'ai bien fait de lui écrire. Son histoire m'a beaucoup ému. Je n'ai pas pitié d'elle, elle n'a pas besoin de pitié. Je suis heureux s d'avoir essayé comme je le pouvais de l'aider...Je soupire. Je me retourne vers les autres portes du couloir et continue d'avancer. Peu importe ce qu'ils me diront, je me sens bien. Je réapprend peu à peu à m'aimer. À ne plus me détester au moins...
Quelle est l'utilité de vivre dans le remord de nos faits passés si on n'essaie pas de changer l'avenir en étant meilleur dans le présent ?
______________________________________________
Et oui un chapitre rapide !!
J'ai écrit ce chapitre sur un coup de tête hier soir, moi je l'aime bien alors j'ai décidé de le mettre.
Dans ce chapitre j'aborde un sujet difficile : la maladie. C'est une idée qui à la base devait être pour une autre fan fiction mais je sais pas pourquoi je l'ai mise ici. J'avais envie que Bill se rende comte de ce qu'il avait fait et essaie de se racheter. Je sais qu'on réentendra parler de Lily dans les chapitres suivants et qu'elle sera importante à un moment donné aussi bien pour Bill que pour Tom...Bref moi je me mets au suivant. (a la base ce chapitre devait pas exister, enfin Bill devait arrivé directement vers tous les gens qui « s'inquiétaient » pour lui...)
Gros bisous a vous je vous aime trop fort !!
Merci à toutes celles qui me mettent des comme's!!!Et aussi à toutes celles qui sont allées sur la miniville!!!!!!
<33333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333
EDIT : pfiouf il est 1h59, je'ai la flegme d'aller me coucher...oui c'est vrai je suis très flegmarde et alors??? Nan mais vous pouvez pas vous plaindre parce que en ce moment je poste vite, m^me peut être trop...uais c'est incroyable ça mais quand on poste vite il y a moins de comm's...Bon en même temps c'est bidon parce que j'ai déjà 11 comm's sur mon dernier article *-* (ce n'est pas une copie c'est une dédicasse na)...MERCI!!!!en fait je fais encore un edit qui set à rien qui mais tant pis, j'adore squatter mes articles...Brefon (je suis dans un edit spécial dédicasse là cherchez pas...mdr) j'ai esayé veinement de m'ndormie devant ma télé mis j'ai même aps réussis...leur programme est tellement con la nuit que j'ai passé deux heures àme dire "houa mais ils sont vraiment cons leur programme de nuits..." la remarque TRES constructive je reconnais. Alors du coup ben je squatte et je vous fait un racontage de life...Quae toutes celles qui aiment pas les programmes de nuit lève le doigt (remarque très bidon puisque même si vous levez le doigt ben je vais pas le voir...(mdr je vous vois trop lever le doigt devant votre ordi la...XD(bref passons...(-__-'))), nan laiss un comm c'est mieux...
Bon ben je vas vous laissez moi hein ? gros bisous a vous toutes ze vous aime très fort!!!!!
PS : on va faire un jeu...(ouais bon c'est vrai je m'emmerde, il est tard, je sais pas uoi faire mais juste comme ça...)...si e vous dit DARLING vous me dites quoi ??? La première qui trouve à gagné (je sais pas encore quoi mai elle l'a gagné quand même...xD.)