choix et décisions

choix et décisions
Le 24 juin 2014,

Je ne suis absolument pas sûr d'avoir pris la bonne décision. Mais il est trop tard pour faire demi-tour. Ai-je fais le bon choix ? Le destin seul le sait. Je soupire ; ce n'est pas le moment de regretter. Il va falloir assumer jusqu'au bout, même si je ne suis pas sûr d'en avoir la force. Je relève la tête. Une imposante bâtisse se dresse dans la nuit. J'inspire profondément. Il faut que je le fasse, il faut que j'y arrive. Lentement, j'ouvre la porte du taxi. Même le bruit de la porte m'effraie, elle me rappelle ce que je dois affronter. Je paye le chauffeur et sors. Le taxi repart. Je reste de très longues minutes davant le batiment qui me fait fasse. Une appréhension enorme m'envahit. Oui, j'ai peur. Peur de ce que je vais voir. Mais il a besoin de moi, je le sais, je le sens. J'insipre profondément. Je commence à me diriger vers l'entrée. Il doit être environs deux heures du matin. J'entre. La lumière qui règne à l'interieur m'éblouie. Je sens mon c½ur se serrer... mon frère est là, quelque part, plus proche qu'il ne l'a jamais été depuis ces cinq dernières années.

Mais où exactement ?

Je ne sais pas... ou peut-être n'ai-je pas envie de savoir ? je suis incroyablement tendu, je ne me sens pas à l'aise. J'ai comme l'impression que les dernières heures passées n'étaient pas réelles. Jusque ici j'ai laissé mes jambes me guider sans même pouvoir réagir. Et maintenant, je suis là. J'observe à nouveau le grand hall luxueux de l'hopital. Il faut que j'arrive à trouver la chambre de Bill sans attirer l'attention. Je réfléchis quelques instants. Ils l'ont sûrement installé dans la partie la plus récente du bâtiment. Je regarde pendant quelques instants la standardiste. Elle m'a vu, elle aussi. Je n'ai plus le choix. Je m'approche. Les visites sont teminées, si je ne suis pas blessé ou gravement malade je suis prié de sortir et de revenir demain. Mes lèvres se tordent dans un leger rictus, revenir demain....Si je pars, je ne reviendrai pas. Et j'ai déjà fait mon choix, c'est maintenant ou jamais. Je tente le tout pour le tout, je n'ai plus rien à perdre.

Moi :[/g]
Madame je sais que je vous dérange. Vous vous dites surement que je ne suis qu'un égoïste qui ne cherche qu'a vous causer des problèmes mais je vous en supplie écoutez moi. Demain je partirai et je ne reviendrai probablement jamais. Une des personnes à qui je tiens le plus au monde est dans cet hôpital en ce moment même et elle a besoin de moi. S'il vous plait laissez moi juste le voir juste une foie comme pour lui dire adieu je vous en supplie laissez moi le voire une dernière fois. S'il vous plait...

Ma voix se brise. Je retiens avec grande difficulté mes larmes. Je lance à la standardiste un regard suppliant qui exprime toute ma tristesse et toute ma souffrance. Personne ne m'a jamais vu pleurer. Cependant je sens que je ne pourrai pas retenir ma peine très longtemps... Je regarde cette femme qui me fait fasse. Tant de choses dépendent d'elle, de se qu'elle va faire, de la décision qu'elle va prendre. Je n'ose même pas imaginer se qui se passerait si elle restai insensible à mon discours... Elle me briserai.

Il y a parfois des personnes qui possèdent un pouvoir qu'elles ne soupçonnent même pas, un pouvoir dont seule la personne qui en pend peut en juger l'empleur...

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et voila un chap de plus!!!!il a été validé par ma sister!!!elle m'a trop fait rire en le lisant... juste pour info vous trouvez que cest long? très long? trop long? parce que elle elle a pe des cables.... ca donnait "quoi! un chap entier pour dire qu'il sort du taxi et qu'il entre ans un hopital!!!!!"...... mais en fin de comte elle m'a dit qu'il était suffisament bien pour être posé...

Dsl la je ne peux pas rep a vos comm's....

juste zwischen 11 tu m'as trop trop trop fait rire.......

laissez moi des commentairs s'il vous plaittttttttttttttt.... "yeux doux"

# Posté le dimanche 25 mars 2007 07:35

Modifié le dimanche 25 mars 2007 09:04

Spring nicht

Spring nicht
Le 24 juin 2014,

Je sens son regard sur moi. Elle me détaille. Je consens à relever la tête. Je vois passer sur son visage une lueur de compréhension. Elle écarquille les yeux et me dévisage totalement. Elle se reprent quelques secondes plus tard, baisse les yeux vers ses fiches et rougit légèrement. Les yeux toujours fixés vers son clavier elle me murmure d'une toute petite voix

« chambre 557, mais soyez discret surtout »

Une vague de soulagement m'envahit...je ne sait pas comment la remercier. Je lui souffle tout simplement un petit « merci ».

« mais ce n'est rien......Herr Kaulitz... »

Je sursaute légèrement en m'endant de nouveau appelé par ce nom...Kaulitz...ça fait si longtemps...un sentiment de mélancolie monte en moi. Mais ce sentiment est vite remplacé par un autre, beaucoup plus fort, la peur. La standardiste semble l'avoir remarquée.

« Monsieur, je ne sais absolument pas quoi vous dire . J'aimerai vous dire que monsieur votre frère va s'en sortir, j'aimerai vous dire qu'il va revenir à lui mais ce serai vous mentir. Nous ne savons absolument pas se qui va se passer. Je suis profondément désolée... Sachez également que je ne parlerai pas de vous à qui que se soit, sauf si, bien-sur, vous me le demandez... »

Je pose sur elle un regard plein de reconnaissance. Elle m'indique ensuite le chemin à suivre. Les couloirs défilent, froids, ternes. J'avance avec une lenteur indéfinissable. Chaque pas me rapproche de lui, chaque pas est plus dur que le précédant. Plus j'avance et plus je ralenti. Les portes defilent doucement. Les numéros changent. 540...541....542.... Ce couloir me parait interminable,mais je n'ai pas envie qu'il finisse. 543...544...545... Je le sens, il est là, si près de moi. 546...547...548... j'y suis presque 549...550...551... je ralenti encore. Est-ce que je suis vraiment sûr de ce que je fais ? Non absolument pas. 552...553...554 je sens mon c½ur qui accèlère . Mais mes jambes, elles, ne suivent pas. Je suis presque à l'arrêt maintenant. Je vois la fin du couloir arriver, telle une fatalité.555...556...

...557...

Je fixe le numéro de la chambre. Je tremble de tout mon être. Je suis envahis de sentiments tellement contradictoires que je ne sais pas comment les décrire. J'ai peur, c'est une des seules choses dont je sois sur. Ouvrir, la porte. Ce geste semble si simple. Mais il a tellement d'importance ! J'ai passé cinq années de ma vie à essayer d'oulier l'être qui se trouve derrière cette porte. Ma main, agissant quelque peu malgrés moi, se tend vers la poignée. Je tremble. Je saisis ce bout de métal si froid. Comme dans un rêve, j'entends un cliquetis, je vois la porte s'ouvrir lentement...

La salle est plongée dans le noire. Je distingue un lit dans la nombre. Je sais que sur ce lit est allon....Mon frère. Mes yeux se troublent, je suis figé sur place. Bill est à quelques pas seulement de moi. Je sens une de mes jambes qui entre dans la chambre, suivie par mon autre jambe. Je prend soin de refermer la porte derrière moi. Ma respiration est saccadée. D'un geste tremblant, je poussse l'interupteur. Je vois la lumière à travers mes yeux fers. Je ne veux pas les ouvrir. Je sais que je le verrai. Je ne sais pas si je suis prêts. Lentement j'ouvre mes paupières. Tout est flou. Je sens des larmes couler le long de mes joues . Je me pince les lèvres afin d'éviter de pleurer. J'arrive enfin à distinguer une silouette, une silouette que je connais trop bien, la me que la miennne. Les larmes coulent plus rapidement, avec plus de force. Pourtant le plus dur reste à venir. Je m'approche enfin du lit, prend un tabouret et m'assoie aux cotés de mon double. Une douleur immense m'envahit peu à peu. Je le regarde. Il est toujours aussi magnifique. Ses cheveux noirs entourant sa tête. J'ai un mal fou à me contler. J'ai envie de hurler de rage, de tristesse. Mes sanglots se font de plus en plus sonores. Il est , devant moi, allongé sur un lit, au bord de la mort. Si seulement j'avais été .... Je m'en veux terriblement... Cinq ans... Il est si faible, il semble si innocent, si pur. Il a un visage calme, comme soulagé...Mais qui aurait l'idée de lui faire du mal à cet instant ? Je prends doucement sa main dans la mienne. Elle est si froide. Oh mon dieu mais pourquoi lui ? Pourquoi, pourquoi ?

Pourquoi ?

Je le regarde à travers mes yeux mouillés. Je suis là Bill, je suis là. Ne t'inquiète plus tout va bien se passer maintenant. Jusqu'au levé du jour. Je ne veux pas penser à demain. Tout ce qui compte maintenant c'est qui je sois avec toi.
Je me surprend à chantonner , avec une voix éraillée par la tristesse et le chagrin :

Ich schrei in die Nacht für dich
Lass mich nicht im Stich
Spring nicht
Die lichter fangen dich nicht
Sie betrügen dich
Spring nicht
Erinner dich an dich und mich
Die Welt de unten zählt nicht
Bitte spring nicht

(Je crie dans la nuit pour toi
Ne me laisse pas tomber comme ça
Ne saute pas
Les lumières ne t'attrapent pas
Ne les crois pas
Ne saute pas
Souviens toi de toi et moi
Le monde d'en bas ne compte pas
S'il te plais ne saute pas)

Non Bill ne m'abandonne pas comme moi je t'ai abandonné. Je ne sais pas combien de temps je reste ainsi, assis, pleurant ; c'est peut-être la dernière fois que je vois son visage si magnifique, si pur...Non il ne mourra pas. Même si dieu semble s'acharner sur moi depuis maintenant cinq ans il ne peut pas faire mourir mon frère. Il n'en a pas le droit. Je me mets soudain à prier. Je mets toutes mes émotions dans cette prière, j'y mets toute ma douleur, toute ma peine .

« Amen ».

Je soupire. Les premiers rayons de soleil commencent à ensoleiller la pièce. Déjà ? je ne veux pas abandonner Bill, pas une une deuxième fois. Pas maintenant. Mais il le faut bien. Cependant je veux qu'il sache que je suis toujours là pour lui. Même si moi je ne suis plus rien pour lui, même si mon c½ur se serre en repensant à notre dispute, même si il me hais.... Je veux qu'il sache qu'il peut compter sur moi. Une pochette posée sur une des tables de chevets attire mon attention. Je sais se que c'est. C'est le nécéssaire à lettre de Bill. Ma mère le lui à sûrement déposé. C'est son porte-bonheur. Je saisis une feuille et un stylo. Je regarde ce matériel puis mes yeux se dirigent vers mon frère. Oui, c'est une bonne idée.


Quelques minutes plus tard, je dépose une enveloppe sur le chevet de Bill. Elle contient tellement de choses.... Je me lève et me dirige vers la porte. Il faut que je reparte avant que les visites ne soient de nouveau autorisées. Je ne veux pas risquer de croiser une vielle conaissance. Je me retourne une dernière fois vers mon frère. Il est toujours aussi paisible. Je le vois peut-être vivant pour la dernière fois. J'essaie d'enregistrer les moindre courbes, les moindre traits de cette personne qui m'est tant attachée. Puis, lentement, je me retourne, sors, ferme la porte. Je traverse les couloirs presque en courant. Je sors précipitemment de l'hôpital, prens le premier taxi qui passe. Pendant quelques instans j'ai eu l'impression que tout était comme avant. Moi qui protégeait mon frère. Mais à présent c'est fini. Toutes les raisons qui m'ont poussées à partir cinq ans plus tôt me reviennent en tête. De nouveau, mes yeux s'emplissent de larmes. J'ai si mal. Le taxi démarre, m'éloignant d'une partie de moi, tout comme l'avion que j'ai pris, il y à maintenant tant d'années, l'a fait. Mais je ne cède pas, je ne verse aucune larme.

Les petits gestes paraissent souvent inutils. Ce sont pourtant ceux qui sont les plus durs à faire, et qui provoquent le plus grand bonheur.

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GRRRRRRRRRRRRRRR gors gros cou de gueul contre SKYBLOG!!!!!!!! j'ai du out refaire toute la mise en page!!!!!!!!!!!!!!!!!!en plus mon ordist du genre hyper mis alorshper lent........ -__-

b
ref sinn je trouve que j'ai pas mal rapide sur ce cou'la; deu chap en une journée....aprs si c'est du vite fait bien dait???je sais pa c'st à vous de me le dire..

Merci trop pour tou vos comm's!!!!!jesuis soe mais je n pas y pnde..... sniff

je vous aime!!

Metez des comm's svp svp svp

la suite pas avant mercredi.... et encore que si j'ai du temps de la motivation et des commntaires......mr bsx!!!

d
ésolé les gens mais je ne pourrai certainement pas mettre la suite avant le semaine prochaine parce que ce week end j'ai une comtition et dons je pourrai pas pensetr à ca.... en plus après je suis en vacances mais j'ai un SUPER projet d'histoire et je devrai retourner en cours.......GRRRRRRRRR bref en plus je trouve que j'ai pas beaucoup de comm's donc.......... voila désolée bisousssssss et laissez des commentaires!!!!!!!!

# Posté le dimanche 25 mars 2007 13:15

Modifié le mercredi 28 mars 2007 14:34

ce n'est pas le chapitre 9 ou 8 je sais plus ou j'en suis berf c'est.......bizzard.... a vous de juger

ce n'est pas le chapitre 9 ou 8 je sais plus ou j'en suis berf c'est.......bizzard.... a vous de juger
Je suis dans un long couloir noir, un tunnel. Je me sens enfermé, pris au piège. J'ai vraiment peur. Je ne sais pas ce qui m'arrive. Je ne sens plus mon corps comme si je flottais dans les airs. Tout est noir autour de moi. J'avance lentement à la recherche d'un peu de réconfort, d'un peu de chaleur. Je commence à distinguer un point lumineux dans le lointain. Bizarrement je me sens attiré par ce point. Peu à peu il finit par m'obséder complètement. J'ai l'impression que tout est bien la-bas, que tout est beau... Je me dirige lentement vers cette lumière. Brusquement, je me mets à courir, à une vitesse folle. Je vois beaucoup plus clair. J'arrive tout près. Je continue à m'approcher mais plus lentement. J'arrive en haut d'un immense fossé. Les rayons viennent du plus profond de l'abîme qui me fait fasse. Je regarde en bas. J'ai une envie folle de sauter. J'avance prudemment, toujours attiré par la lumière. Mes pieds sont à quelques mètres seulement du vide. Je souris malgré moi, tout sera bientôt terminé à présent. J'ai une dernière pensée, la dernière de mon existence, pour mon frère. Je revoie toute ma vie à ses cotés, notre enfance, l'école, le début du groupe, le début du succès... notre dispute, puis ma vie sans lui, les pires années que j'ai passé. Mais maintenant c'est fini, je le sais, il ne me reste plus qu'à franchir le seuil. J'avance lentement un pied. Je ferme les yeux. Je vois ma vie entière défiler. J'ai même l'impression d'entendre Tom me parler. Je me concentre sur lui. Etrangement sa voix me semble vraiment proche. Je finis par rouvrir les paupières. Cependant le son est toujours là, encore plus fort. Je l'entends clairement. Mais que dit-il ? Je me concentre de tout mon être sur ses paroles. Il a une voix chevrotante, comme s'il pleurait. Sa voie à une intonation étrange. Il chante ? Mais c'est spring nicht ! Ne saute pas? J'entends plus distinctement, il n'y a plus aucun doute possible, c'est bien Spring nicht. En un éclair je comprends. Je m'écarte précipitamment du bord. J'entends toujours la voix de mon frère, je cours vers l'endroit d'où elle semble provenir, m'éloignant du ravin. Je me laisse guider par les paroles de mon jumeau. Tom je t'en supplie ne me laisse pas ! Aide-moi, j'ai besoin de toi ! Je commence à pleurer à chaude larme, tel un enfant effrayé par le noir. Je cours toujours, je ne veux pas m'arrêter, je ne peux pas. Tout semble effrayant. Tout sauf la voix de Tom. Je suis bloqué, je ne sais pas où je vais, j'ai peur. La chanson est presque finie, je le sais. Non Tom ne me laisse pas ! La voix s'éloigne. Je cours encore plus vite. Le noir s'épaissit autour de moi. J'ai de plus en plus peur. Je sens néanmoins des forces me revenir petit à petit. Je cours le plus vite possible, sans trop savoir pourquoi. La voix vient d'en haut! Puis, brusquement, je m'arrête. Je ne suis pas essoufflé. Lentement, je sens que je m'élève dans les airs. Je suis plus heureux que je ne l'aie jamais été, je plane... une seule phrase censée me traverse à l'esprit :

Attends-moi Tom j'arrive !

# Posté le vendredi 30 mars 2007 17:59

Modifié le lundi 09 avril 2007 10:35

j'aime pas skyblog!!!!!!!

j'aime pas skyblog!!!!!!!
voila j'ai un problème avec SYKBLOG!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! GGGGGGGGRRRRRRRRRRRRRRRRRR.......

En fait il beug carrément!!!!!!!!!Ah moins que vous soyez vraiment très fort... Voila en fait il me dit que vendredi j'ai eu 0 visites.....bon jusque la rien d'impossible (mais quand même vous oseriez pas me faire ca si????vous voulez pas que je tombe en dépression???,sniffffff) MAIS il se trouve que vendredi quelqu'un a mis un commentaire (en passant merci zwischen 11 jtd)....alors c'est bien se que j'ai dit soit skyblog déconne soit zwischen 11 est hyper balèze et arrive à mettre des comm's sans même aller sur mon blog.......

vo
ila la sute dans pas tout de suite (houla ca doit pas se dire ca mais c'st pas grave)

bs
xxxxxx

ET
UN JOYEUX ANNIVERSAIRE A GEORG!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

EDIT : WOUAAAAAAA vous pouvez même pas savoir à quel point touv vos comm's m'ont fait TROP plaisir!!!!!!!!!!j'étais en salle d'informatique pour un projet d'histoire et j'allais voir de temps en temps et a chaque fois y'avais des new's comm's!!!!mais je suis trop contente!!!!!d'ailleurs vous pouvez demander à ceux qui était la (style lolotte(un ti lien pour m'exuser d'avoir été chiante...lol)) je me suis même carrément emportée....bref Je pense que je le dois quand même à th-billtom-yaoi alors merci trop beaucoup (oui ca existe trop beaucoup (désolée si j'écris n'importe quoi mais c'est l'émotion....)) et le mieux c'est que quand je suis reveneue la y'en avais 12 autres!!!!!!!!bref MERCI MERCI!!!!!

p
our la suite je vais voir ce que je peux faire mais je pourrai pas avant demainsolée......en plus vous me mettez la pression maintenant!!!lol

bsx jvous aime fort fort et encore mercie à th-billtom-yaoi je passerai dès que j'aurai le temps mais peut-être que je suis même dévenue (mon pseudoo c tbs-forever)

# Posté le samedi 31 mars 2007 10:52

Modifié le mercredi 04 avril 2007 04:01

bientôt la suite

bientôt la suite
La suite est presque finie!!!!j'ai eu beaucoup de mal à l'écrire. En fait je suis peut-être un poil trop perfectioniste. Même si je sais que je ne ferai jamais un chapitre parfais j'aime qu'il soit un minimum très bien. En plus généralement je les déteste quand je les poste et après je les aime bien. Donc la le prochain chapitre je ne l'aime pas du tout donc je vais faire des modifs un peu partout. Je vous le mets dès que j'ai fini! il me reste aussi mla dèrnre phrase de la fin a mettre (pour répondre à arkane12(oui à cette époque c'était encore arkane 12me si maintenan c'est arkane 14) je les trouve longtemps après avoir fini le chapitre. J'essaie de faire une phrase qui aille bien avec le chapitre mais qui puisse s'adapter à beaucoup d'autres situations et généralement elles vont avec se que moi je ressens au momment je les écris.....(heu dans la série "je voudrais une phrase compréhansible cellela elle doit pas en faire partie mais bon.......))
b
ref pour en revenir à la suite je la mettrais la dessous dès qu'elle me plaira un minimum...

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la
voici la voila!!!!!!!!j'ai plein de truc a dire mais pas le temps de les écrir sachez juste que je vous aime!!!!!!!!!

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« TOM !! »

Je crie presque ce nom. Je sens immédiatement une grande bouffée d'air m'emplir le c½ur, la première depuis cinq ans. Je ne distingue rien autour de moi, tout est flou. Un calme incroyable règne, j'ai l'impression que le monde entier retient son souffle. Tout s'arrête, comme une vidéo mise en mode pause. Je suis à moitié assis sur un lit, le regard dans le vide.

...Tom...

Seul ce cri retenti encore à mes oreilles. Ce cri de tristesse, de rage mais surtout de détresse. Ce cri que j'ai retenu trop longtemps. J'ai l'impression qu'il se répercute sur tous les murs et me reviens, à chaque fois plus fort, plus puissant, plus blessant. Il semble être la seule chose vivante de la pièce. Une seconde passe, peut-être deux mais elles me semblent une éternité. Je ne sens rien, la seule chose qui comte pour moi à cet instant c'est ce cri. Je sens monter du plus profond de moi-même une foule de sentiments. Mais je ne les laisse pas remonter jusqu'à moi, je ne veux pas les sentir, pas encore. Je les ai caché trop longtemps, j'en ai trop peur.

Mais brusquement quelqu'un remet en marche la vidéo, brisant ainsi le charme presque effrayant de ce moment. Je retombe lourdement sur le lit, poussé par une personne dont je ne distingue par clairement le visage. Une agitation incroyable se met immédiatement en marche. Je suis complètement sorienté par le contraste fulgurant des deux périodes qui viennent de s'écouler. Le calme et la tempête. Je me sens touché, tourné, examiné. Je ferme les yeux. Je me sens mal, je veux juste qu'on me laisse tranquille. Peu à peu, mes sens me reviennent. J'entends des soupirs de soulagement, des pleurs, des cris de joie. Je ne sais pas ce qu'il se passe. Je n'ai pas envie de la savoir.

« Bill mon dieu tu nous a fait si peur ! »
« Bill mon bébé comment te sens-tu ? »
« Bill tu es enfin réveillé ? »
« Bill ouvre les yeux... »


Non, je ne veux pas ouvrir les yeux. Je ne veux pas avoir à affronter toutes les personnes présentes ; je n'en suis pas capable, je n'en suis plus capable.

« Bill, on t'a entendu crier, on sait que tu es réveillé »
« Bill réponds-nous !»
« Mais enfin laissez le tranquille, il viens juste de reprendre conscience ! »


Je n'écoute pas la suite. Ils m'ont entendu crier son nom.... Je vais devoir assumer. Non je ne le peux absolument pas. Ce serai trop dur.

« Mister Kaulitz vous m'entendez ?Je suis le médecin qui s'occupe de vous. Mr Kaulitz si vous m'entendez ouvrez les yeux. »

Non ! Je ne veux pas ! Mais il va bien falloir pourtant. Avec lenteur je consens à ouvrir les paupières. Je les referme