Je ne suis absolument pas sûr d'avoir pris la bonne décision. Mais il est trop tard pour faire demi-tour. Ai-je fais le bon choix ? Le destin seul le sait. Je soupire ; ce n'est pas le moment de regretter. Il va falloir assumer jusqu'au bout, même si je ne suis pas sûr d'en avoir la force. Je relève la tête. Une imposante bâtisse se dresse dans la nuit. J'inspire profondément. Il faut que je le fasse, il faut que j'y arrive. Lentement, j'ouvre la porte du taxi. Même le bruit de la porte m'effraie, elle me rappelle ce que je dois affronter. Je paye le chauffeur et sors. Le taxi repart. Je reste de très longues minutes davant le batiment qui me fait fasse. Une appréhension enorme m'envahit. Oui, j'ai peur. Peur de ce que je vais voir. Mais il a besoin de moi, je le sais, je le sens. J'insipre profondément. Je commence à me diriger vers l'entrée. Il doit être environs deux heures du matin. J'entre. La lumière qui règne à l'interieur m'éblouie. Je sens mon c½ur se serrer... mon frère est là, quelque part, plus proche qu'il ne l'a jamais été depuis ces cinq dernières années.
Je ne sais pas... ou peut-être n'ai-je pas envie de savoir ? je suis incroyablement tendu, je ne me sens pas à l'aise. J'ai comme l'impression que les dernières heures passées n'étaient pas réelles. Jusque ici j'ai laissé mes jambes me guider sans même pouvoir réagir. Et maintenant, je suis là. J'observe à nouveau le grand hall luxueux de l'hopital. Il faut que j'arrive à trouver la chambre de Bill sans attirer l'attention. Je réfléchis quelques instants. Ils l'ont sûrement installé dans la partie la plus récente du bâtiment. Je regarde pendant quelques instants la standardiste. Elle m'a vu, elle aussi. Je n'ai plus le choix. Je m'approche. Les visites sont teminées, si je ne suis pas blessé ou gravement malade je suis prié de sortir et de revenir demain. Mes lèvres se tordent dans un leger rictus, revenir demain....Si je pars, je ne reviendrai pas. Et j'ai déjà fait mon choix, c'est maintenant ou jamais. Je tente le tout pour le tout, je n'ai plus rien à perdre.
Madame je sais que je vous dérange. Vous vous dites surement que je ne suis qu'un égoïste qui ne cherche qu'a vous causer des problèmes mais je vous en supplie écoutez moi. Demain je partirai et je ne reviendrai probablement jamais. Une des personnes à qui je tiens le plus au monde est dans cet hôpital en ce moment même et elle a besoin de moi. S'il vous plait laissez moi juste le voir juste une foie comme pour lui dire adieu je vous en supplie laissez moi le voire une dernière fois. S'il vous plait...
Ma voix se brise. Je retiens avec grande difficulté mes larmes. Je lance à la standardiste un regard suppliant qui exprime toute ma tristesse et toute ma souffrance. Personne ne m'a jamais vu pleurer. Cependant je sens que je ne pourrai pas retenir ma peine très longtemps... Je regarde cette femme qui me fait fasse. Tant de choses dépendent d'elle, de se qu'elle va faire, de la décision qu'elle va prendre. Je n'ose même pas imaginer se qui se passerait si elle restai insensible à mon discours... Elle me briserai.
Il y a parfois des personnes qui possèdent un pouvoir qu'elles ne soupçonnent même pas, un pouvoir dont seule la personne qui en dépend peut en juger l'empleur...
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et voila un chap de plus!!!!il a été validé par ma sister!!!elle m'a trop fait rire en le lisant... juste pour info vous trouvez que cest long? très long? trop long? parce que elle elle a peté des cables.... ca donnait "quoi! un chap entier pour dire qu'il sort du taxi et qu'il entre ans un hopital!!!!!"...... mais en fin de comte elle m'a dit qu'il était suffisament bien pour être posé...
Dsl la je ne peux pas rep a vos comm's....
juste zwischen 11 tu m'as trop trop trop fait rire.......
laissez moi des commentairs s'il vous plaittttttttttttttt.... "yeux doux"